J’ai commencé les cours de Yoga Svadhyaya, avec Céline Delage comme professeur, à la dernière rentrée de septembre (2025). Au bout de quelques séances j’ai regretté… de ne pas avoir fait ça toute ma vie.
D’abord pour l’importance accordée à la respiration, au souffle. Dans ma carrière de musicien trompettiste, cela m’aurait été d’une grande utilité.
Ensuite, parce que l’avancée en âge (75 ans) me fait redouter non seulement le déclin de la condition physique mais aussi celui des facultés intellectuelles. Et dans le yoga j’ai trouvé à ce sujet un bénéfice inattendu : en début de séance Céline nous demande de faire l’observation introspective de « l’état des lieux » de notre propre corps. Et après la séance, la même chose pour essayer de faire le bilan, après une heure d’exercice. Ceci oblige à un effort de concentration assez soutenu, de même que la nécessité d’écouter attentivement les instructions avant d’exécuter une posture, si on ne veut pas s’emmêler les pinceaux.
Tout ça, c’est bon pour les neurones !
D’abord pour l’importance accordée à la respiration, au souffle. Dans ma carrière de musicien trompettiste, cela m’aurait été d’une grande utilité.
Ensuite, parce que l’avancée en âge (75 ans) me fait redouter non seulement le déclin de la condition physique mais aussi celui des facultés intellectuelles. Et dans le yoga j’ai trouvé à ce sujet un bénéfice inattendu : en début de séance Céline nous demande de faire l’observation introspective de « l’état des lieux » de notre propre corps. Et après la séance, la même chose pour essayer de faire le bilan, après une heure d’exercice. Ceci oblige à un effort de concentration assez soutenu, de même que la nécessité d’écouter attentivement les instructions avant d’exécuter une posture, si on ne veut pas s’emmêler les pinceaux.
Tout ça, c’est bon pour les neurones !
